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Femme souffrant de narcolepsie s'est endormie la tête déposée sur le clavier de son laptop

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Voici le guide complet de Polysleep sur la narcolepsie!

Double Chevron Left Back to Nouvelles

La narcolepsie est souvent dépeinte indirectement et humoristiquement dans les médias, sans informer les spectateurs sur la maladie elle-même.

En effet, les gags de personnes qui s’endorment d’une minute à l’autre et à tout moment sont le reflet de la vie des narcoleptiques.

Malheureusement, cette maladie a des conséquences majeures dans la vie des personnes atteintes.

Polysleep, votre spécialiste du sommeil en ligne, s’est penché sur la question. Poursuivez votre lecture si vous voulez tout savoir de la narcolepsie!

Des symptômes clairs et majeurs pour l’individu atteint

 

Illustration d'une tête humaine sur la narcolepsie étant un trouble neurologique et causant des endormissements incontrôlés

Narcolepsie : définition

La narcolepsie est un trouble neurologique incurable et peu répandu.

La manifestation la plus connue et brièvement décrite ci-dessus sont des endormissements incontrôlés relevant du sommeil paradoxal pouvant survenir n’importe quand, y compris en pleine période d’activité.

C’est d’ailleurs ce qui la distingue principalement de l’hypersomnie idiopathique, autre maladie du sommeil aux conséquences et manifestations aussi très handicapantes. En revanche, comme elle, la narcolepsie se caractérise par une somnolence démesurée en journée.

Deux types de narcolepsie

On en distingue deux types.

  • La narcolepsie de type 1, qui se caractérise par :

    • De la somnolence démesurée de jour, non permanente mais quotidienne.

    • Des endormissements irrépressibles.

    • De la cataplexie (soudaine perte de tonus musculaire), survenant souvent lorsque le sujet ressent une émotion agréable. Celle-ci peut être partielle ou totale.

    • D’éventuelles hallucinations à l’assoupissement et au réveil.

    • De la paralysie du sommeil.

    • Un sommeil de piètre qualité.

 

  • La narcolepsie de type 2, qui se différencie de celle de type 1 par l’absence d’épisodes de cataplexie, tout en pouvant avoir des symptômes accessoires.

 

Les narcoleptiques ont enfin souvent des difficultés à se concentrer, mais aussi à apprendre. Les adultes comme les enfants peuvent être touchés par la narcolepsie.

Dans le cas de la narcolepsie chez l’enfant ou l’adolescent, on parle de narcolepsie pédiatrique : les symptômes sont analogues à ceux des adultes.

Origine et diagnostic complexe

 

Illustration d'un casse-tête et somnolence de la tête d'un humain représentant la complexité de la narcolepsie

La narcolepsie a à priori pour cause une perturbation de la production d’un neurotransmetteur polypeptidique spécifique : l’hypocrétine.

Ce bouleversement provoque un dysfonctionnement des mécanismes régulant le cycle éveil-sommeil. Cependant ce qui n’est pas encore élucidé, c’est ce qui cause ce changement dans la sécrétion de la substance précitée.

Certains supposent que celui-ci résulterait d’un problème génétique ou immunologique (ex. maladies immunitaires comme l’arthrite rhumatoïde). Pour d’autres, elle pourrait résulter d’un traumatisme du cerveau chez les personnes touchées, ou encore d’une exposition à des produits toxiques comme des pesticides.

Le processus pour déterminer si un patient est narcoleptique ou non est complexe. Si bien que ce dernier devra, sur recommandation de son médecin, prendre rendez-vous dans une clinique spécialisée dans les troubles du sommeil, ou chez un expert sur la question.

Une des méthodes pour le diagnostic est celle du test multiple de latence d’endormissement (TMLE) : pendant une journée, le patient sera soumis à de brèves siestes de manière répétée.

Pour chacune d’elles, un électroencéphalogramme est produit, et d’autres mesures sur le tonus dans les muscles et les mouvements des yeux à l’aide d’un équipement spécial seront également recueillies.

Si les spécialistes détectent l’apparition d’un sommeil paradoxal dès l’endormissement du patient, il est fort probable que ce dernier soit narcoleptique.

Une autre procédure, plus invasive elle, peut être effectuée pour diagnostiquer la narcolepsie : effectuer le dosage du liquide céphalorachidien, qui est le liquide dans lequel se trouve la moelle épinière. La présence anormalement basse d’hypocrétine confirmera la narcolepsie chez le patient.

Des répercussions importantes, un défi au quotidien

 

Un enseignant découragé que son élève tombe endormi dans son cours représentant un exemple d'un défi au quotidien pour un narcoleptique

Les symptômes de la narcolepsie décrits ci-dessus peuvent, s’ils sont non traités ou que le diagnostic n’a pas été posé, être lourds de conséquence pour les personnes atteintes.

Les plus importantes concernent celles relatives à la sécurité des narcoleptiques, mais aussi celle des personnes dans leur entourage physique direct.

Dans le premier cas, les accès soudains et irrépressibles de sommeil, même en pleine activité, peuvent être dangereux. Par exemple, si l’un deux se produit lorsqu’un narcoleptique conduit, pouvant causer une perte de contrôle du véhicule et des accidents.

Ces mêmes conséquences seront aussi valides sur le lieu de travail d’un narcoleptique, où le déclenchement inattendu d’une phase de sommeil pourrait induire des accidents du travail pour celui-ci, ou pour tout travailleur à proximité.

Des risques moins graves mais très gênants au quotidien pour la vie sociale, familiale et professionnelle sont aussi présents.

La somnolence excessive caractéristique de la maladie rendant la concentration plus difficile, elle est souvent à l’origine de difficultés d’apprentissage pouvant nuire au parcours académique des narcoleptiques, mais aussi durant leur vie au travail. En effet, cette somnolence peut fortement réduire les performances des narcoleptiques.

Leur vie familiale est aussi plus compliquée : ils auront plus de mal à se lancer dans des activités intenses ou plus longues avec leur tribu. Toutes ces limitations pourront conduire certains patients atteints à la dépression, qui devra aussi être traitée.

Des traitements avec une efficacité plus ou moins grande selon les patients

 

Étude du cerveau d'un patient pour trouver des traitements efficaces afin de combattre la narcolepsie

Il est tout d’abord important de souligner que la narcolepsie ne peut être guérie, et qu’elle dure toute la vie chez les patients qui en souffrent. Pour autant, elle peut s’améliorer et voir certaines de ses manifestations disparaître. Alors comment soigner la narcolepsie? Il existe des traitements pour ce trouble du sommeil qui sont plus ou moins efficaces.

Ceux-ci visent avant tout la somnolence démesurée le jour, les accès de cataplexie, et le sommeil de piètre qualité. Le traitement est d’abord médicamenteux avec des molécules stimulant le système nerveux tels que les amphétamines (ex. : dextroamphétamine et méthylphénidate). Le modafinil, médicament stimulant l’éveil, est aussi parfois prescrit.

Les autres symptômes (cataplexie, paralysie durant le sommeil, hallucinations), sont traités à l’aide d’antidépresseurs tricycliques comme la désipramine, ou encore via des molécules inhibant de manière sélective le recaptage de la sérotonine tels que la sertraline.

Pour autant, il y a de grandes chances que les médicaments ne puissent à eux seuls faire disparaître toutes les envies de s’assoupir en journée. Pour remédier à ce problème, il est recommandé de faire 3-4 courtes siestes de 20 minutes qui seront prévues à l’avance dans l’agenda du narcoleptique.

Si les symptômes ne sont pas totalement endigués, le patient atteint pourra privilégier un métier ne nécessitant pas de conduire ou de se servir d’équipements dangereux sur une longue durée.

En plus de réduire les risques d’accident, celui-ci verra de lui-même qu’il est capable de pleinement remplir ses fonctions professionnelles. Il s’épanouira davantage dans son métier, ce qui limitera le déclenchement de la dépression.

Enfin, de bonnes habitudes pour favoriser le sommeil peuvent grandement aider. En voici quelques-unes :

  • Se coucher à heure fixe chaque jour.

  • Ne pas regarder la TV dans la chambre : celle-ci sert avant tout à dormir!

  • Prendre un bain ou une douche avant le coucher.

  • Ne pas consommer de caféine, d'alcool, ou de nicotine avant le dodo.

 

Ces pistes de traitement naturel maximiseront les chances d’un sommeil plus reposant chez les individus victimes de narcolepsie!

Les solutions pour limiter les symptômes

 

Illustration du signe + sur le cerveau d'une tête humaine définissant une solution pour limiter les symptômes de la narcolepsie

En définitive, si la narcolepsie reste rare, elle demeure très handicapante pour ceux qui en souffrent. Difficultés potentielles aux plans académique, professionnel et familial à cause des différents symptômes, et risque de dépression majorée du fait du manque d’accomplissement dans ces domaines.

Les narcoleptiques non diagnostiqués et/ou non traités doivent faire face aux défis que pose cette maladie au quotidien qu’elle soit de type 1 (avec cataplexie) ou de type 2 (sans cataplexie).

Si elle ne peut être guérie et qu’elle demeurera présente tout au long de la vie des narcoleptiques, elle peut être diagnostiquée plus catégoriquement qu’une hypersomnie idiopathique, bien que la procédure reste contraignante.

Une fois le diagnostic posé, la combinaison de plusieurs traitements simultanément peuvent aider. Ceux-ci relèvent de quatre domaines principaux :

  • Les médicaments qui stimulent le système nerveux ou l’éveil pour contrer la somnolence diurne démesurée, et ceux pour traiter les accès de cataplexie, les hallucinations et la paralysie du sommeil (anti-dépresseurs tricycliques ou inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine).

  • De courtes siestes de 20 minutes, au nombre de 3 à 4 par jour, planifiées d’avance.

  • Des habitudes saines de vie pour aider les dodos à être reposants (coucher aux mêmes heures, n’utiliser la chambre que pour dormir, aucune consommation de substances pouvant nuire au sommeil préalablement à celui-ci).

  • Le choix d’un métier approprié pour réduire les risques d’accident pour le narcoleptique et les personnes à proximité.

 

En savoir plus: Qu'est-ce que l’hypersomnie idiopathique ?

Homme souffrant de hypersomnie idiopathique pendant la lumière du jour

La combinaison de ces différentes approches permettra au narcoleptique de mieux contrôler les symptômes tout en maximisant son épanouissement, et en évitant les risques de blessures pour lui-même et autrui.

Pour autant, il lui faudra au préalable consulter des experts pour déterminer quelle est la marche à suivre la plus adaptée à sa situation. Si dans votre cas vous somnolez en journée car vous dormez mal à cause d’un matelas usé, rendez-vous sur notre page produit pour découvrir nos matelas en mousse et passer commande directement en ligne!

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